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Utopia!
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MessagePosté le: Sam 3 Aoû - 21:14 (2013)    Sujet du message: District 12 Répondre en citant

Titre : Let the 100th Hunger Games begin!
Disclaimer : En gros, Utopia est le seul personnage qui m'appartient, pour faire court:D ! Plus sérieusement, je ne possède aucun personnage, Doctor Who et Sherlock sont la propriété de la BBC, les personnages de Sherlock et John sont la création du grand Sir Arthur Conan Doyle, Supernatural est la propriété de la CW, et l'histoire se base sur les livres écrits par Suzanne Collins.
Résumé : Lors de la centième édition des Hunger Games, Le Capitole décide de sélectionner non pas vingt-quatre mais quarante-huit Tributs qui devront combattre à mort dans une arène. Toutefois, la malchance pourra-t-elle briser les liens d'amitié de certains ? Cette fic raconte les jeux du point de vue des tributs du District 12.
Spoilers : Vraisemblablement, aucun, sauf si vous n'avez pas lu Hunger Games.


Citation:
Aussi loin que les gens encore en vie pouvaient se souvenir, la vie à Panem avait toujours été difficile et rythmée d'injustices qui créaient, chaque année, des tensions plus que palpables. Les rebellions à répétition avaient empiré la situation, et chaque jour, chacun se demandait comment serait leur vie quotidienne si le Geai Moqueur avait réussi son coup d'état il y a vingt-cinq ans. Depuis le jour de leur seconde défaite, le District 12, qui avait lutté pour se reconstruire et se repeupler, vivait dans la misère la plus totale, avec à peine de quoi se nourrir et travaillaient dans des conditions qui étaient si difficiles que nombreux étaient ceux qui apprenaient chaque soir qu'un de leurs proches ou amis avait été victime d'un accident « malencontreux ». Les familles qui avaient moins de quatre enfants essayaient tant bien que mal d'accueillir chez eux les orphelins qui n'avaient désormais plus de foyers tandis que d'autres proposaient des tâches souvent peu gratifiantes à ceux qui demandaient de la nourriture en échange. Toutefois, même dans les coins les plus miséreux, on parvenait toujours à trouver un quelconque bonheur qui viendrait illuminer les journées encore sombres à cause des nuages de fumée épaisse qui masquait le soleil une bonne partie de la journée. Chez les Watson, par exemple, il y avait toujours une ambiance légère et agréable due à la volonté des parents de ne pas mettre leurs enfants mal à l'aise. Et pourtant, il était évident que leur peur était d'autant plus grande maintenant qu'il savait qu'à l'occasion des centièmes Jeux de la Faim, communément appelés « Hunger Games », leurs enfants avaient deux fois plus de chances d'être sélectionnés, et particulièrement leur fils qui avait inscrit son nom vingt-six fois en échange de Tesserae. Son soulagement, avait-il dit à sa meilleure amie, Utopia qui faisait désormais presque partie de leur famille puisqu'elle mangeait chaque soir et ramenait le peu qu'elle gagnait la journée aux parents qui l'invitaient si gentiment, était de savoir que les chances que sa sœur soit tirée au sort lors de la Moisson était plus qu'infimes. Son nom y avait été inscrit trois fois pour le moment, et il comptait bien tout faire pour que Harriet — appelée Harry — n'ait jamais à prendre de risque pour les nourrir.

– Quatre tributs, marmonna John, le regard sombre tandis qu'il se préparait pour la Moisson qui aurait lieu un peu plus tard de même jour. Quatre tributs…
– Arrête de le répéter, j'étais là lors de la diffusion, je le sais !
Utopia lança un regard noir en direction de son ami puis serra les poings afin de résister à l'envie de balancer le gobelet sur la table à côté d'elle. Ne pas montrer sa peur était une tâche plus que difficile, et pourtant, elle au moins n'avait pas de parents qui lui jetaient des regards sombres et désolés en permanence, des semaines avant la Moisson.
– Il nous reste deux ans, je ne vois pas pourquoi on serait choisis cette année en particulier.
En fait si, elle le savait très bien, pensa-t'elle amèrement, mais la perspective d'une nouvelle discussion concernant l'annonce du président Snow n'était guère attrayante.
– Et puis, le District a besoin d'un médecin, pas vrai ? Chose que tu feras à merveille. Avec un peu de chance, tu y arriveras.
John lui accorda un pâle sourire et vint s'asseoir à côté d'elle, ses cheveux encore mal coiffés. D'un geste agacé, la jeune fille lui arracha le peigne des mains et commença à y mettre un peu d'ordre.
– Même si son nom n'est inscrit que trois fois, je n'arrive pas à rester calme, avoua-t'il sur un ton neutre, ses yeux bleus presque flamboyant à cause de la perspective de la Moisson. Si elle avait été un garçon, j'aurais au moins eu la possibilité de me porter volontaire à sa place, mais là ? Si elle est choisie, elle est sûre de mourir dès le début…
Utopia n'avait même pas besoin de demander de qui il parlait. À vrai dire, Harry passa à ce moment précis et se renfrogna légèrement devant le manque de confiance que son grand frère éprouvait à son égard. Sans aucun doute, Harry Watson arriverait à tenir tête à pas mal de tributs dans l'arène, mais son jeune âge ne jouait définitivement pas en sa faveur, ni même sa taille ou sa corpulence. Après un long soupir, Utopia se leva et bouscula gentiment son ami pour qu'il fasse de même.
– Arrête de trop penser. On n'y est pas encore, et je préfère vraiment ne pas tirer des plans sur la comète. Attends le tirage au sort, d'accord ?

*

– J'aime pas les aiguilles.
Deux heures plus tard, ils étaient déjà en rang impeccablement formés, en attendant avec réticence qu'on leur demande de se faire enregistrer sur les listes. Même s'ils avaient le même âge, Utopia et John ne pouvaient pas rester ensemble mais étaient assez près pour pouvoir communiquer.
– Alors tu râles lorsque je me plains des Jeux, mais tu as peur d'une malheureuse aiguille ?
Pour toute réponse, elle retroussa ses lèvres et grimaça lorsqu'on lui piqua le doigt. À peine étaient-ils passés que John se précipita vers sa petite sœur et resta pratiquement collé contre elle. La ressemblance entre les deux était saisissante. Ils avaient les mêmes yeux bleus foncés et des cheveux blonds légèrement noircis par la fumée et la poussière permanente présente dans l'air. Harry était légèrement plus petite que John, mais il ne faisait aucun doute qu'elle serait plus grande que son frère incessamment sous peu. À condition qu'on les laisse atteindre un tel âge, ce qui n'était franchement pas gagné. Sans prévenir, John prit sa sœur dans ses bras et éclata de rire lorsque celle-ci commença à le repousser.
– Pas devant les autres, John ! avait-elle crié avant de se diriger vers le groupe des filles du même âge.
L'ouverture de la cérémonie, comme à son habitude, était plus qu'ennuyeuse mais à la fois stressante à cause du temps précieux qui semblait fuir telle l'eau qui coule entre les doigts. Le maire de la ville, qui était plus riche et mieux nourri que la plupart des habitants, affichait un air grave et avait au moins la décence de ne pas montrer un enthousiasme quelconque — à la différence d'Effie Tricket qui faisait étrangement penser à une enfant la veille du jour de Noël. Cette année, la vieille femme du Capitole portait une perruque d'un bleu électrique et avait sûrement été rajeunie grâce à leur technologie excentrique et plus que ridicule. Il était clair qu'elle aurait souhaité se trouver dans un District plus honorable — surtout depuis l'affaire Everdeen — mais elle masquait son mécontentement par un sourire méprisable et mielleux.
– Quelle joie, quelle joie de pouvoir une fois de plus escorter les participants pour les Centièmes Hunger Games ! Je suis si heureuse de voir ces mines toutes excitées à l'idée de bénéficier du privilège que leur offre le Capitole.
Le peu de personnes qui avaient continué de chuchoter se tut instantanément et tout le monde se regarda avec un air exaspéré. Même après vingt-cinq ans, Effie se comportait toujours de la même façon.
– Hé bien, pour changer la tradition, les hommes en premier !
Sa main plongea dans le bocal rempli de petits papiers. Parmi ceux-ci, vingt-six comportaient le nom de son meilleur ami.
Utopia se sentit soudain au bord de la nausée et lança un regard anxieux vers son ami.
– Et le premier tribut est…
Elle entendit à peine le bruit du papier que l'on dépliait.
– Henry Foss !
Aussi horrible que cela puisse paraître, Utopia laissa échapper un soupir de soulagement lorsque le nom retentit. Elle se sentait mal vis-à-vis des pauvres parents qui hurlaient à s'en décrocher les poumons et qui appelaient leur fils, mais au moins, c'était un risque de moins pour John.
– Allons, allons, viens nous rejoindre, susurra Effie de sa voix la plus mielleuse et agaçante.
Le garçon, âgé de quatorze ans environ, avait les yeux d'un vert foncé et le teint clair, physique complètement différent de ceux qui travaillaient aux mines.. Son corps était parcouru de petits tremblements, malgré son apparente volonté à rester brave et courageux devant Panem entier. Lorsqu'il arriva enfin sur la scène, Effie ne perdit pas de temps et plongea sa main une seconde fois dans le bocal des garçons. Le coeur d'Utopia battait si fort qu'il aurait très bien pu lui briser les côtes. Elle voulait arracher le papier des mains de la femme et lire elle-même le nom inscrit dessus et, dans le cas où John serait choisi, possiblement étrangler tous les Peacekeepers qui essaieraient de l'emmener vers le Capitole.
– Et le deuxième tribut est…
Elle était persuadée que tout irait bien, que John, au moins, y échapperait, parce qu'il ne lui restait que deux ans et qu'il méritait de survivre. Après tout, elle l'avait dit elle-même, le District avait besoin de médecins…
– John Watson.
Un froid s'abattit sur la foule. Aucun cri ne retentit, personne n'osant prononcer la moindre parole devant ce retournement de situation. Non pas que John ait eu moins de chance d'être choisi, mais étant le fils de la pharmacienne et un guérisseur hors-norme, tout le monde le connaissait et avait fini par l'apprécier. John Watson était un garçon prometteur en qui tout le monde croyait. Mr. Watson tenait sa femme dans ses bras et regardait, impuissant, son fils qui s'avançait doucement vers la scène sans accorder le moindre regard à quiconque. Pour quelqu'un qui venait du District 12, il se montrait courageux et presque menaçant, sans même avoir eu l'occasion de s'entraîner pour les Jeux. La seule personne qu'il regarda fut l'autre tribut qui, lui, avait toujours l'air terrifié à l'idée de partir et dont les pleurs des parents résonnaient doucement aux oreilles de la foule. Quelque peu déstabilisée, Effie laissa échapper une petite exclamation excitée puis se dirigea vers le bocal où se trouvaient les noms des filles. La peur qui l'avait habitée avant s'en était allée, remplacée par la peur de perdre John dans ces Jeux. Utopia déglutit avec difficulté et se racla la gorge pour ne pas craquer en plein milieu de la Moisson.
– Hé bien, maintenant que nous avons la moitié de nos tributs, passons à ces demoiselles, proposa l'Escorte avec un sourire trop poli.
Sa main rappelait à Utopia les araignées que l'on pouvait parfois trouver sur le plafond dans les maisons poussiéreuses. Au final, ses doigts se refermèrent sur un petit papier où se trouvait le nom de l'une d'entre elles. Un frisson traversa tout le monde, à l'exception d'Harry dont le regard, habituellement si arrogant, était empli de terreur et déchirement. Après une attente à la fois longue et courte, Effie se racla la gorge et rapprocha le micro de sa bouche.
– Kaylee Frye.
Pendant qu'une scène similaire avait lieu, rythmée par les cris désespérés des proches, parents, et de la tribute, l'Escorte en profita pour prendre un deuxième papier qu'elle ouvrit mais dont elle ne révéla toutefois le nom inscrit que lorsque la troisième choisie monta aux côtés des deux garçons.
– Et enfin, la dernière choisie pour cette année. Oh, mais voilà qui est original ! elle haussa les sourcils et eut l'air vraiment surprise. Mesdames et messieurs, la famille Watson sera au complet cette année ! Harriet Watson sera la quatrième tribute cette année.
Sur scène, John poussa un hurlement et poussa tout le monde pour rejoindre sa petite sœur en bas. Les Peacekeepers essayaient d'emmener la jeune fille qui était tout simplement tétanisée et dont les parents étaient finalement parvenus à la rejoindre. John avait une infime chance, mais pas sa sœur. Il allait forcément se sacrifier pour elle, dans la mesure improbable où ils parviendraient tous deux à survivre les premiers jours. Ainsi, peu importe l'issue de cette situation, les Watson perdraient au moins l'un de leurs enfants dans tous les cas. Utopia tenta de les rejoindre, poussant des hurlements hystériques lorsque quelqu'un la retint par la taille.
– Non, laissez-moi passer !
C'était sa famille, ses amis, ceux qui l'avaient hébergée, qui l'avait traitée comme leur propre fille.
– Laissez-moi passer, je suis volontaire. Je suis volontaire !
Des larmes roulaient le long de ses joues et troublaient sa vision, mais ses mots eurent un effet instantané sur les Peacekeepers qui la relâchèrent. John lui lança un regard effaré et hocha la tête brusquement.
– Uto, qu'est-ce que tu fais ?!
– Je suis volontaire en tant que tribut.

Effie Tricket, visiblement ravie, ignora les protestations de John, fit une légère courbette et l'invita à se rendre sur la scène tandis que l'on séparait une fois de plus John de sa famille. Lorsqu'elle arriva enfin à côté de l'Escorte, Utopia fixa la foule d'un regard vide et sursauta presque lorsqu'on la guida jusqu'au micro.
– Comment t'appelles-tu ?
– Utopia… Beckett, répondit-elle d'une voix blanche.
Elle parvenait à peine à réaliser qu'elle venait d'entrer dans les jeux alors que ceux-ci la terrorisaient depuis sa tendre enfance.
– Et tu connais cette fille ?
– Oui.

Ne daignant pas donner plus de détails, elle finit par se retourner vers John dont la main gauche tremblait légèrement. Son visage était fermé, ne laissant passer aucune émotion, et ses yeux évitaient soigneusement de la regarder. Seuls les applaudissements de l'Escorte résonnèrent, puis finirent par s'estomper au fur et à mesure où la vieille dame s'aperçut que personne ne suivrait son mouvement. Cela devait être tellement étrange pour quelqu'un du Capitole dont la vie avait été rythmée par des soucis extravagants, banals et superficiels de se retrouver ici, sur scène, devant un village entier qui déjà faisait le deuil de quatre de ses enfants. Le regard d'Utopia se posa sur la mère de John, Imogène Watson, qui pleurait en silence tout en serrant sa fille contre elle. Elle avait dû retourner avec les autres parents et son mari semblait au bord de l'explosion à côté d'elle, lançant des regards meurtriers en direction des Peacekeepers. John, à côté d'elle, semblait à peine prêter attention au Maire qui récitait le traité de Trahison. À vrai dire, Utopia ne pouvait pas lui en vouloir, puisqu'elle non plus ne parvenait pas à se concentrer assez longtemps sur les mots qui leur avaient été rabâchés année après année. Ce n'est que lorsque le Maire leur demanda de se serrer la main qu'elle sentit des bras s'envelopper autour d'elle et la serrer presque trop fort. Après toutes ces années, ce fut la première et unique fois qu'elle vit John Watson avec des yeux étrangement brillants. À la fin de l'hymne national, on les fit quitter la scène sous les yeux de la foule et les emmena au Palais de Justice. Ils avaient une heure avant le départ vers le Capitole, une heure pour éventuellement pleurer, faire leurs adieux et dire au revoir au District où ils avaient vécu plus de seize ans. En temps normal, tous les tributs étaient séparés, mais Utopia poussa une crise presque d'hystérie afin qu'on ne la sépare pas de John, lequel se contenta d'acquiescer et lancer un regard menaçant. Ils demeurèrent silencieux durant le peu de minutes où ils étaient seuls, chacun n'osant pas adresser la parole à l'autre ni même se regarder. Ce n'est que lorsque la porte grinça légèrement et révéla les parents de John, suivi par Harry, qu'ils consentirent enfin à lever les yeux. La mère de John se précipita immédiatement vers son garçon et le prit dans ses bras, sanglotant dans son épaule tandis qu'il essayait de la réconforter. Mr. Watson, quant à lui, fixa Utopia avec un air étrange puis finit par craquer et tira Harry et elle contre lui.
– Merci pour elle, Uto. Merci.
– Oh, c'est rien, répondit la jeune fille sur le ton de l'humour tout en lui adressant un sourire humide.

À côté, Mrs. Watson pleura de plus belle, ce qui fit grimacer Utopia légèrement.
– Pourquoi tu ne m'as pas laissée y aller ? demanda Harry, visiblement partagée entre la colère et le déchirement.
Ce n'est qu'après une longue pause qu'elle obtint sa réponse.
– Parce que vous n'aviez aucune chance de revenir tous les deux deux. Quelle que fut l'issue des jeux, l'un d'entre vous au moins serait mort.
Elle fronça les sourcils légèrement, puis sourit de nouveau. Le père de John tira son fils et sa femme vers lui et la petite famille resta blottie pendant cinq bonnes minutes, en silence.
– Ne faites rien d'imprudent tous les deux, Mrs Watson parvint enfin à bafouiller d'une voix tremblante et brisée. Restez ensemble, souvenez-vous de tout ce que je vous ai appris et surtout, restez en dehors des problèmes d'accord.
Pour toute réponse, les deux amis acquiescèrent et déglutirent avec difficulté.
– Et surtout, rajouta le père de famille, ne vous en faites pas pour nous. On sait se protéger, on saura fuir si besoin, alors ne pensez pas à nous dans l'arène.
Personne d'autre n'allait venir les voir après les parents de John et Harry, car chacun pensait que la famille avait le droit de passer le maximum de temps ensemble avant le départ de leurs « enfants » vers le Capitole. Imogène profita des dernières minutes qui leur restèrent pour chanter aux trois jeunes la chanson qu'elle sifflotait chaque jour en cuisinant et qu'elle avait l'habitude de chanter à John et Harry tout petits. Utopia savait qu'à dix-sept ans, elle n'aurait pas dû se sentir aussi consolée par une simple berceuse et pourtant, elle écouta attentivement et laissa même sa mère « adoptive » la tenir contre elle et caresser ses cheveux. Au final, les séparations n'en furent que plus déchirantes. Lorsque les Peacekeepers débarquèrent dans la pièce, ils tirèrent Mr. et Mrs. Watson au dehors et essayèrent d'embarquer leur plus jeune fille avec eux. Toutefois Harry, toujours aussi têtue, protesta, se faufila entre eux et se jeta dans les bras de son frère une dernière fois.
– Reste en vie, Johnny, je t'en supplie. Restez en vie tous les deux et revenez.


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"A fat tribble?"


Dernière édition par Utopia! le Dim 4 Aoû - 01:13 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 3 Aoû - 21:14 (2013)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 3 Aoû - 22:29 (2013)    Sujet du message: District 12 Répondre en citant

Il y a pas mal de changement, mais ça me plait !
Petit suspens sur le premier garçon du district désigné ahahah, je veux savoir ! Sinon je suis contente de voir que la fic recommence, c'est une bonne chose, ça m'avait manqué..
A quand la suite, qu'on en apprenne un petit peu plus sur les deux mystérieux autres tribus ?

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